© 2018 by Ludovic BEIER

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  Musicien ouvert et bien dans son époque, l'accordéoniste Ludovic Beier nous livre dans ce nouvel opus une de ses aventures les plus créatives et inspirées. Entouré par une équipe soudée et toujours à l'écoute du leader, on oublie l'instrument au profit de la musique... « Black Friday » est une oeuvre légitime où le travail de composition, associé à l'interprétation, ouvre une nouvelle voie.

  

  Puisant son inspiration dans l'héritage de George Duke d'Herbie Hancock ou bien encore des Yellow Jackets, Ludovic Beier apporte sans conteste une fraîcheur et un son qui rendent hommage à une certaine culture du jazz rock et électrique. Avec la participation de Robben Ford. Un album à partager et à écouter sans modération..

Avec Doudou Cuillerier (guitare) et Antonio Licusati (contrebasse), l’accordéoniste forme un trio soudé, capable d’affronter en souplesse toutes les embardées stylistiques du jazz manouche (swing, valse, bossa, funk, tango, boléro...).  couleurs développées par le trio l’attestent avec bonheur. D’introductions joliment troussées en interludes évocateurs, nos partenaires distillent une musicalité décontractée, qui convient parfaitement à l’expression généreuse du soliste, notamment lorsqu’elle investit un matériel issu de sa plume.c

  La bande originale de Timgad rayonne de toute l’espièglerie et la bonne humeur de la comédie sociale humaniste de Fabrice Benchaouche, saluée par le public. Son thème enivrant, que l’on retrouve décliné ici sous plusieurs formes, imprime les esprits par sa force. 

  Ludovic Beier (Prix Sacem Francis Baxter en 2007) nous montre combien il est un compositeur et arrangeur rare. Il donne ici une touche « monde » à cette B.O. qui emprunte autant aux musiques arabo-andalouses et au jazz qu’aux musiques latines. Enfin, la présence d’un orchestre à cordes donne une épaisseur et un groove qui fait écho aux grandes musiques de film des années 1960 et 1970, de Claude Bolling, Vladimir Cosma et Lalo Schifrin.

   Enregistré en 2007 au Jazz Standard,  Ludovic Beier prend ses aises sur le territoire américain entouré de musiciens rompus au vocabulaire du jazz mainstream contemporain. C'est cependant dans le lyrisme des balades lorsqu'il choisit l'accordina pour donner la réplique au guitariste Romero Lubambo, lorsqu'il visite le répertoire de Piazzolla avec la harpe d'Hedmar Castaneda, qu'il donne le meilleur de lui- même.

J.Mag N° 600 Franck Bergerot 

Discographie 2000 - 2013

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